Il y a dans l'air un air de vacances. Le soleil nous enveloppe de ses rayons après cet hivers rigoureux, les parfums fleuris des arbres renaissants tend à nous faire oublier les vapeurs empoisonnées de la ville. Les couleurs sur les vêtements nous font oublier les ombres noires de l'hivers, les jupes remontent, les jambes se montrent.
... si ce n'était la crise dans laquelle on s'enfonce, si ce n'était les économistes aux paroles tellement rassurantes qu'elle nous inquiètent (après tout ce sont les même qui n'ont rien vu venir), on pourrait croire que tout va bien.
Une chose cependant me manque
... un soleil plus fort que le soleil
... un parfum plus suave que toutes les fragrances des fleurs de la terre :
La main de ma fée dans la mienne
Jours après jours, septembre avance
Impossible, en ce mois de septembre, de ne pas penser à Elle. Je ne sais pas quand elle viendra à Paris, je ne sais pas si, en ce moment, elle fait des
aller-retour entre sa lorraine et la capitale...je ne sais même pas si on se verra cette année : je lui en laisse l'initiative. A elle, le jour et l'heure ; à moi le lieu. Où que
ce soit, ce point sur la carte deviendra un lieu mythique.