Vivre un conte de fée n'est pas un long fleuve tranquille. Son développement est semé d'embûches, ses chemins parsemés de pièges et ses
sombres forêts habitées de sorcières aux pommes empoisonnées. La nature elle même se ligue contre ceux qui s'aiment...
Et ce n'est qu'après avoir triomphé de nombreuses épreuves qu'on peut, enfin, manger le fruits du bonheur...celui la même dont on ne
connaissait que le goût.
Cette allusion "fruits et légumes", introduit un passage difficile dans la jeune histoire de mon Grand Amour .
Nos épreuves à nous.. s'appelèrent : deuil, déprime, doute...
Peu de temps après notre rencontre, ma fée est tombé malade.
Ne sachant trop ce que son corps subissait elle s'est d'abord cachée du monde.
...Pour enfin se cacher de moi.
Ne pouvant comprendre tant de silence après tant d'amour.
...j'ai douté.
J'ai douté de son amour,
J'ai douté de sa maladie.
Et j'ai douté de son existence.
"On" me disait que j'étais amoureux d'un mythe ... On me disait de l'oublier.
mais comment oublier une présence qui est en soi...un être qui fait battre son cœur ?
Je n'étais plus qu'un océan de larme.
De cette période, je me souviens de ma tristesse, de mon désespoir, de ce deuil impossible. de l'enfer qu'est la vie sans Amour...sans "son"
amour.
Je n'avais plus goût à rien... De couleur, le monde passait au noir et blanc...surtout au noir.
Je ne supportais plus d'entendre son nom...
Ma tristesse était une prison.
Mes sourires masquaient ma peine.
Je n'osais plus parler d'Elle.
...et pourtant, je ne cessais de l'aimer.
J'étais perdu...Elle aussi...
.........
Le 28 octobre 06, après deux mois de silence, fut le jour du miracle.
Il vint sous la forme d'une conversation avec une Amie commune.
J'avais enfin des nouvelles de celle que mon cœur pleurait...malgré son silence, elle pensait à moi.
Immédiatement, je pris le courage de l'appeler ...Elle pris celui de me répondre.
On se parlait à nouveau, nous rappelant notre complicité, j'eu même l'intense bonheur d'entendre son rire mais, au plus bas l'un et l'autre,
nous n'osions plus nous aimer.
Deux semaine semaines plus tard, le 17 novembre, Elle m'offrit, par amour, de me rendre ma liberté.
...Par amour, je refusais.
Ce jour là, je m'émancipais des chaines qui me retenaient et, je m'autorisais tous les "Je t'aime" que ma "masculine" pudeur m'interdisait,
mais que ,depuis le premier jour, en silence, je lui criais.
Ce jour là, je fermais les yeux et je plongeais dans notre amour, oubliant toute prudence, je me donnais à toi, corps et âme.
"Pour le meilleur et pour le pire"
Nul doute qu'il y aura d'autres épreuves, mais aujourd'hui, je crois en ton amour.
....Et je ne regrette rien. (non rien de rien)