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Ce blog est né d'un coup de foudre. Le premier Aout 2006, j'ai rencontré une femme...celle qui j'espère sera la femme de ma vie. Nous nous sommes rencontré ici, sur le net. Il était dès lors, naturel d'y laisser une trace. ce blog sera le témoin, le confident, le journal d'un conte de fée moderne : "l'Histoire Magique de Renaissance et Ange Gabriel"...Une histoire d'Amour gravée sur le net

Lundi 11 décembre 2006

Publié dans : Carnet d'amour de Renaissance et Ange Gabriel

 

 

 

 

 

Ma main dans la tienne, comme pour nous protéger du froid, nous quittons l'appartement. Pourtant, je sens à peine les morsures de l'hivers.
Ma main dans la tienne, c'est le bonheur que je tiens. Tu es mon bonheur...c'est ton cœur que j'écoute battre la chamade lorsque mes lèvres se posent sur les tiennes...C'e sont nos regards qui se croisent...amoureux, complice...Ce sont ces heures, si précieuses, lorsque je te sens près de moi

Il y a une demie heure à peine, nous étions encore sous les draps. Nos rires, nos baisers avaient arrêté le temps... nous avions oublié cette sortie avec Nath. 

 

En toute hâte, il fallait nous préparer. A contre-cœur, tu quittais le lit ; moi, je ne disais rien, mais je savourais cet instant ou je te regardais t'habiller... hésiter entre la jupe en velours beige et la noire. Tu te tournais vers moi, il me fallait inventer les mots pour les départager et ne pas te dire qu'à mon avis, tu portes les deux avec autant de grâce, que dans chacune tu fais chavirer mon cœur...

Ensuite, je te maquillais, tu me disais la chance que tu avais d'avoir, peut être, le seul homme qui maquille sa femme et je te répétais le plaisir que j'ai à jouer avec ton regard, à accorder la couleur de tes lêvres... que je ne m'en passerais pour rien au monde...que je voulais que tu sois la plus belle pour que le monde te vois comme je te vois : une perle, un diamant.

 

Dans la rue, nous marchons vite, tu n'aimes pas être en retard... moi, dans le brouhaha, je mesure ce bonheur de marcher auprès de toi...

Tout à l'heure, tu parleras de toi, de nous...moi, j'observerai amoureusement chacun de tes gestes.  

Tu écouteras mes démonstrations érudites, mes références connues de personne et qui n'ont jamais eu d'autres but que de te séduire.

A chaque moment tu vérifieras ton pouvoir sur moi... tu joueras avec mon sourire en frolant mes pieds sous la table....

 

Tout ceci n'est encore que ma vie rêvée avec toi. mais j'y découvre déja un grand secret : Le bonheur porte ton nom

Par Ange Gabriel - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 10 décembre 2006

Publié dans : Carnet d'amour de Renaissance et Ange Gabriel

    

Le silence, c'est ...

 

Quand tu n'es pas là...

quand tu t'éclipses, quand tu te terres

Quand tu te tais.

 

Notre amour est né le jour de notre rencontre...C'était alors une graine fragile,

Fragile mais avec un forte envie de vivre...

Cette graine,  tu l'as entretenue,

Cet amour, tu l'as choyé, soigné.

et à une vitesse fulgurante, la petite graine est devenue un grand et bel arbre.

Aujourd'hui, ses racines sont fortes et profondes, il se nourrit de lui même.

Ta souffrance te met entre parenthèse, mais notre amour est dans mon cœur.

Je le garde, le préserve.

 

tu peux dormir tranquille ma fée.

notre amour est vivant, vivace,

Ton silence ne le tue pas...

Ton silence est un hiver,  

et notre Amour dors...iL attends, le printemps de ton retour.

 

 

Par Ange Gabriel - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 décembre 2006

Publié dans : Carnet d'amour de Renaissance et Ange Gabriel
-"Un homme ne peux pas vivre seul, je crains que tu sois avec une autre femme"

         

Comme un couperet, cette phrase est tombée au milieux d'une gentille conversation.

Combiens de temps ma bien aimée l'avait-elle gardée au fond de la gorge pour qu'elle la brûle ainsi ?

Tout d'abord, ce propos m'est apparut incongru.

Comment pouvait-elle imaginer que je puisses vivre avec une "autre" quand je n'ai que son visage en tête

Comment aurais je pu entendre d'autres mots d'amour quand que je n'ai que sa voix dans mon cœur.

Sans doute cette pensée qui lui faisaient si mal étaient le fruit d'expériences passées dont je ne sais rien.

Ou le fruit de la jalousie, celle qui n'as pas de raisons.

Mais cette phrase avait un sens plus général.

Ce n'étais pas moi, mais les "hommes", la moitié mâle de l'humanité qui était visée.

Les mâles ceux qui cachent leur nature derrière un simple accent circonflexe. et qui sous ce masque font "mal"

Les hommes sont-ils incapable de vivre sans l'assistance d'une femme ?

Ne cherchent-ils pas une femme "amour" , mais plutot une mère de substitution ?

 

J'ai alors imaginé tout ces pauvres  hères qui avaient croisé sa vie, peut être fait battre son cœur, et l'avaient laissée, trahie, trompée.. tout ces homme qui lui avaient fait croire qu'ils étaient "des" hommes.

et pourtant, alors que je pensais à celà, c'était eux que je plaignais.

Les pauvres aveugles, comment avaient-ils pu la toucher sans voir qu'ils avaient un trésors au bout des doigts,

si les hommes sont ainsi, je ne suis pas des leurs.

Jamais, je ne pourrais vivre avec une femme que je n'aime pas,

Comment pourrais-je tenir une autre main, me plonger dans d'autres yeux alors que je ne veux qu'elle

Je me sentirais salis... je la saurais trahie.

Quand deux cœurs ne font plus qu'un...le corps ne peux que suivre.

Je ne t'ai pas choisie, je t'ai reconnue et retrouvé un sens à ma vie.

C'est là qu'est ma décision, mon chemin sera celui qui mène a toi.

Par Ange Gabriel - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 décembre 2006

Publié dans : Carnet d'amour de Renaissance et Ange Gabriel

 

 

 

                

Vivre un conte de fée n'est pas un long fleuve tranquille. Son développement est semé d'embûches, ses chemins parsemés de pièges et ses sombres forêts habitées de sorcières aux pommes empoisonnées. La nature elle même se ligue contre ceux qui s'aiment...

Et ce n'est qu'après avoir triomphé de nombreuses épreuves qu'on peut, enfin, manger le fruits du bonheur...celui la même dont on ne connaissait que le goût.

Cette allusion "fruits et légumes", introduit un passage difficile dans la jeune histoire de mon Grand Amour .

Nos épreuves à nous.. s'appelèrent : deuil, déprime, doute...

Peu de temps après notre rencontre, ma fée est tombé malade.

Ne sachant trop ce que son corps subissait elle s'est d'abord cachée du monde.

...Pour enfin se cacher de moi.

Ne pouvant comprendre tant de silence après tant d'amour.

...j'ai douté.

J'ai douté de son amour,

J'ai douté de sa maladie.

Et j'ai douté de son existence.

"On" me disait que j'étais amoureux d'un mythe ... On me disait de l'oublier.

mais comment oublier une présence qui est en soi...un être qui fait battre son cœur ?

Je n'étais plus qu'un océan de larme.

De cette période, je me souviens de ma tristesse, de mon désespoir, de ce deuil impossible. de l'enfer qu'est la vie sans Amour...sans "son" amour.

Je n'avais plus goût à rien... De couleur, le monde passait au noir et blanc...surtout au noir.

Je ne supportais plus d'entendre son nom...

Ma tristesse était une prison.

Mes sourires masquaient ma peine.

Je n'osais plus parler d'Elle.

...et pourtant, je ne cessais de l'aimer.

J'étais perdu...Elle aussi...

.........

Le 28 octobre 06, après deux mois de silence, fut le jour du miracle.

Il vint sous la forme d'une conversation avec une Amie commune.

J'avais enfin des nouvelles de celle que mon cœur pleurait...malgré son silence, elle pensait à moi.

Immédiatement, je pris le courage de l'appeler ...Elle pris celui de me répondre.

On se parlait à nouveau, nous rappelant notre complicité, j'eu même l'intense bonheur d'entendre son rire mais, au plus bas l'un et l'autre, nous n'osions plus nous aimer.

Deux semaine semaines plus tard, le 17 novembre, Elle m'offrit, par amour, de me rendre ma liberté.

...Par amour, je refusais.

Ce jour là, je m'émancipais des chaines qui me retenaient et, je m'autorisais tous les "Je t'aime" que ma "masculine" pudeur m'interdisait, mais que ,depuis le premier jour, en silence, je lui criais.

Ce jour là, je fermais les yeux et je plongeais dans notre amour, oubliant toute prudence, je me donnais à toi, corps et âme.

"Pour le meilleur et pour le pire"

Nul doute qu'il y aura d'autres épreuves, mais aujourd'hui, je crois en ton amour.

....Et je ne regrette rien. (non rien de rien)

 

 

 

 

Par Ange Gabriel - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 5 décembre 2006

Publié dans : Carnet d'amour de Renaissance et Ange Gabriel

 

Quoi de plus magique qu'un coup de foudre,

un regard, un mot, et la vie passe en couleur.

Certains le croisent au coin de la rue.

D'autres le rencontre dans une soirée.

C'est l'inconnu, l'amie d'un ami

Mon Amour, je l'ai rencontrée dans un autre monde : l'univers virtuel de la toile.

Conte de fée contemporain, il ne pouvait pas ignorer la modernité.

Quel temps faisait il ? je ne m'en souviens plus.

Pourtant tout est gravé dans ma mémoire.

17:05 Elle m'avait vu ... je ne pouvais pas la voir...Un message, huit mots à peine... et 3 petits point.

Le premier domino, celui qui allait entrainer tout les autre : elle l'avait lançé.

17:25 Je lui répondais. Je ne me l'explique pas, mais je savais déjà que c'était elle.

C'était un mardi.

Nos premiers échanges furent complice, ...nous ne nous connaissions pas, nous nous reconnaissions.

Par quelle magie peut on créer une telle harmonie ?

....

samedi 5 août 2006 - 12:32 Sans même nous en rendre compte, nous parlions déjà d'amour...de manque...le trouble qu'avait suscité nos premiers contacts, nous ne pouvions plus le garder pour nous

une semaine d'échanges magiques, une semaine de passion naissante, La crainte que tout ça ne soit qu'un rêve.

Renaissance, ma fée, Tu es entrée dans ma vie ce Mardi 1er Aout 2006....et déjà je sais que jamais tu ne quitteras mon cœur.

 

Nota :

"En 1962, L'armée américaine demande à un petit groupe de chercheurs de créer un réseau de communication militaire capable de résister à une attaque nucléaire. Le concept de ce réseau reposait sur un système décentralisé, permettant au réseau de fonctionner malgré la destruction d'une une ou plusieurs machines.

En 1981 IBM commercialise le premier « PC » composé d'un processeur 8088 cadencé à 4.77 MHz

En 1995 La société de Bill Gates fondée en 1975,Microsoft, met en vente son nouveau système d'exploitation,Windows 95

.

Tant d'efforts pour que deux cœurs se rencontrent "

Par Ange Gabriel - Voir les commentaires - Recommander
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